extrait de mon best seller pix: l'accordéoniste, commande. wa, je m' la pète.









Tes courbes pleines
Ta forme si douce
Charleur, couleur
Reflets sur ton corps


Ma main qui te caresse
Réchauffée par ton coeur
Et le tintement que
Tu pousses quand je t'ouvre


Ton anse, ta trompe
Si belles! Je t'aime
Ma théière


































extrait de mon best seller pix: l'accordéoniste, commande. wa, je m' la pète.

# Posté le vendredi 02 mai 2008 02:34

Modifié le vendredi 02 mai 2008 02:56

Mes débuts en argil...

Mes débuts en argil...

Oui, je sais, ça fait un peu "j'apprend à lire", mais c'est vrai que ça y ressemble: c'est un peu comme de la pate à modeler en plus dur et plus stressant. Plus dur et plus stressant mais simpa... Donc voila pour commencer une petite gargouille. Putain, j'ai galèré pour les oreilles et les dents >.< et puis ce qui est chiant aussi, c'est que ça se craquelle tout le temps... j'espère que ça va tenir...





# Posté le dimanche 04 mai 2008 04:40

Modifié le lundi 12 mai 2008 08:43

j'ai pas pu m'en empêcher.

j'ai pas pu m'en empêcher.





On est aujourd'hui le samedi 10 mai et il est 22h00 (dans 10 minutes). Il a fait assé beau... dehors. Pas dedans.
Mouhaha, hé! vous allez rire. Je supporte pas l'alcool. Même si je l'avale pas: j'ai mis du gel qui en contenait et j'étais complètement assomée.





# Posté le samedi 10 mai 2008 15:56

Cut Here part.1

Cut Here part.1

































Il y avait des pages et des pages. ça n'en finissait pas. Ce putain de bouquin était écrit dans ce charabia propre aux infusés de science, aux avaleurs de mots comprenant au moin trois "y", deux "s", une terminaison en "ium" avec un petit "h" coincé entre. Et même avec un petit "x", des fois. La science était belle. Il amait la science. Lorsqu'il pouvait la comprendre, lorsqu'il avait un dialogue avec un spécialiste un peu dégenté. Comme lui. Parce qu'un livre ne pouvait répondre à ses questions, ces livres avaient été construits dans un but proprement moral et carré. Les limites de l'impossible n'avaient pas de place ici. Seule la studiosité y figurait. "Putain de bouquin". Camille se leva. Il n'y avait rien à faire, il savait qu'il ne pourrait jamais apprendre un tel frattra d'ordre. Il ne le "ressentait" pas. Son paquet de clopes à la main, l'étudiant se dirigea vers la fenêtre de derrière, coincée entre le mur et la gazinière. Il l'ouvrit, s'y accouda et alluma son déstressant. Même s'il était le seul à vivre dans cette petite maison, il ne tenait pas à la rendre imprégnée de tabac. Au cas où sa future copine ne supporterais pas l'odeure. Parce qu'il comptait en avoir une. Un regard perdu vers l'horizon, une bouffée recrachée avec style, il y pensait. A sa future vie. Trouvant sa position un peut trop clichée, et vu qu'il n'y avait personne autour à impressioner, Camille se redressa et regarda le sol. Ce qu'il y vit ne lui fit pas peur, mais coupa sa respiration de stupeur. En fait, ça le paralysa totalement. Il resta plusieurs minutes, immobil, ne sachant quoi penser, ne se fixant que sur une observation. Dans quelques autres minutes, il ne bougerait toujours pas, mais une foule de questions, comme ayant reçut le départ nerveux et neruologique, se précipiteraient dans sa tête.
By N.





Pix: By moi aussi. Si quelqu'un se souvient du nom de cette technique, ce serais simpa...

# Posté le jeudi 22 mai 2008 13:19

Modifié le jeudi 22 mai 2008 13:31